Importance des élections
La démocratie est une façon de vivre. La politique est tout ce qu’on fait entre les instants qu’on écoute les nouvelles. Mais l’exercice de voter est un des piliers fondamentaux de la participation citoyenne.
Tous les quatre ans, tu as la chance de faire entendre ta voix, aussi bien au niveau de l’arrondissement qu’à celui de la mairie à l’Hôtel de Ville.
Si tu veux changer quelque chose, tu dois voter pour le parti ou le candidat qui correspond le mieux à tes attentes et à tes aspirations.
Il n’y aura jamais de parti ou de candidat parfait, c’est pourquoi tu dois t’informer et aider les autres à rester informés.
Voici un petit guide avec des liens vers les sources originales pour comprendre les élections municipales de Montréal 2025.
Qui peut voter (arrondissements et districts)
Selon Élections Montréal, pour voter une personne doit être inscrite sur la liste électorale. Si tu avais rate la date limite d’inscription, c’impossible de s’inscrire le même jour du scrutin.

Pour voter, les conditions suivantes doivent être remplies pour l’inscription :
1. Avoir 18 ans ou plus le 2 novembre 2025
2. Avoir la citoyenneté canadienne (sorry les résidents permanents)
3. Ne pas avoir perdu ses droits électoraux
4. Remplir l’une des deux conditions suivantes :
- Être domiciliée à Montréal et résider au Québec depuis au moins le 2 mai 2025.
- Être, depuis le 18 septembre 2025 ou avant, propriétaire ou copropriétaire d’un immeuble, ou encore occupante ou cooccupante d’un établissement d’entreprise situé sur le territoire de la Ville de Montréal.
Seulement les personnes qu’habitent dans uns des arrondissements de Montréal peuvent voter pour le prochain maire de la ville et les maires et conseillers de son arrondissement.
Voici une carte pour meilleur expliquer:


Par exemple, les gens qui habitent à Pointe Claire et qui se plaignent de la circulation au centre-ville et qui voudraient voir plus places de stationnement là-bas, ne peuvent pas voter parce qu’ils ne sont pas partis des arrondissements de Montréal. Le même chose s’applique pour Cote Saint Luc, une autre ville sépare de Montréal qui as son propre maire.
Pour savoir exactement ou voter, tu peux consulter cet outil.
Voici un aperçu des postes municipaux pour lesquels chaque personne peut voter, selon son arrondissement, directement fourni par Élections Montréal.

Qui se présente aux élections de Montréal? Nom et parties
Il y a 5 parties politiques principales à Montréal, chaque un avec différents candidats.
Chaque candidat est le leadeur de son parti et en cas de gagner les élections, il ou elle s’assiègera à la tête du nouveau gouvernement a l’hôtel de ville pendant les suivants 4 années.
Voici les leadeurs de chaque parti, avec une petite bio et sa vision de chaque un.
Petite remarque! Chaque arrondissement a son propre maire ou mairesse aussi, a l’exception de Ville-Marie ou la personne élue comme maire ou mairesse de la ville fonctionne aussi comme maire d’arrondissement 😉
Voici les candidats à la mairie de Montréal.
Luc Rabouin – Projet Montréal :

Depuis le début de sa carrière, il a œuvré pour le développement social, l’environnement, l’urbanisme et l’économie locale. Il a une grande expertise comme gestionnaire, et seulement 5 ans dans la politique municipale.
Il travaille notamment au sein de la Caisse d’économie solidaire Desjardins, du Centre d’écologie urbaine de Montréal et de la Corporation de développement économique communautaire (CDEC).
Dans cette courte période du temps, il a été le maire du Plateau-Mont-Royal depuis 2019, réélu en 2021, et il a piloté des projets de transition écologique, de logement et de participation citoyenne.
Le 15 mars 2025, il est élu chef de Projet Montréal en remplacement de Valérie Plante.
Décrit comme quelqu’un hyper pragmatique, il a aussi écrit un livre sur l’établissement d’un budget participatif municipal.
Pour plus d’information, consultez le site Élections Montréal, Projet Montréal et Wikipédia.
Une petite introduction par Luc Rabouin a Radio-Canada, YouTube. 1 :37 – 2 :21.
Soraya Martinez Ferrada – Ensemble Montréal :

Engagée depuis deux décennies, elle a travaillé à la TOHU, lieu de création, d’expérimentation et de convergence de la culture, de l’environnement et de l’engagement social et communautaire.
Après, en 2005 elle a été élue à St Michel comme Conseillère de ville du district de Saint-Michel. Par la suite, elle agit à titre de Directrice générale pour Vision Montréal (formation municipale) et Chef de cabinet (de Louise Harel, chef de Vision Montréal et chef l’opposition officielle à la Ville de Montréal).
Elle a travaillé comme employée à la Colline du Parlement et en 2015 a été élue comme députée libérale sous le gouvernement de Justin Trudeau comme ministre du Tourisme et ministre responsable de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec , jusqu’à 2025 quand elle a quitté ses fonctions pour devenir la cheffe de Ensemble Montréal (anciennement connu comme Équipe Denis Coderre pour Montréal.)
Pour plus d’information, consultez le site Élections Montréal, Ensemble Montréal et Wikipédia.
Une petite introduction par Soraya Martines Ferrada a Radio-Canada, YouTube. 3 :45 – 4 :27
Craig Sauve – Transition Montréal

Craig Sauvé est un conseiller municipal représentant l’arrondissement du sud-ouest depuis 2013 et occupe le poste de maire suppléant de l’arrondissement depuis 2021.
Défenseur du développement du transport en commun, Craig a été vice-président de la STM de 2017 à 2021. Avant de faire de la politique élective, il a été – de 2008 à 2011 – coanimateur d’une émission de nouvelles et culture à la radio communautaire CKUT 90.3 FM.
En 2011, il s’est joint à SOS Meadowbrook en tant que membre de son comité directeur afin de protéger les espaces verts locaux. La même année, il a été l’un des membres fondateurs de la Ligue d’Action civique, un mouvement citoyen pour lutter contre la corruption à l’échelle du Québec.
Avant les élections municipales de Montréal de 2021, Sauvé a quitté Projet Montréal et maintenant il est le chef d’un nouveau parti, Transition Montréal.
Pour plus d’information, consultez le site Élections Montréal, Transition Montréal et Wikipédia
Une petite introduction par Craig Sauve a Radio-Canada, YouTube. 3 :02 – 3 :44
Gilbert Thibodeau – Action Montréal

Gilbert Thibodeau est un gestionnaire et homme d’affaires.
Depuis 1994, il participe dans la politique municipale.
La première fois comme candidat au poste de conseiller municipal dans Le Plateau–Mont-Royal avec le Parti des Montréalais, « puis en 1998 avec le parti de Jacques Duchesneau. Il a ensuite tenté de se faire élire comme député libéral lors des élections fédérales de 2011 dans la circonscription d’Hochelaga. En 2013, il avait brigué sans succès la mairie du Plateau avec l’équipe de Denis Coderre . Il a par la suite visé la mairie de Montréal à titre d’indépendant en 2017, obtenant 1669 voix. Il effectue un nouvel essai en 2021, en fondant cette fois un parti, Action Montréal, et en se présentant avec une vingtaine de candidats. Il mord encore la poussière, avec 4327 votes, soit 1,03 % des voix. » D’après Le Devoir.
Pour plus d’information, consultez le site Élections Montréal et Action Montréal.
Une petite introduction par Gilbert Thibodeau a Radio Canada, YouTube. 2 :24 – 2 :59.
Jean François Kacou – Futur Montréal

Jean François Kacou est gestionnaire et administrateur de société certifié (ASC). Il a été finaliste jeune cadre du Québec 2022 et finaliste gestionnaire exécutif de l’année 2022 et il a reçu plusieurs distinctions pour ses approches avant-gardistes en termes de gestion.
Ancien directeur général de la Ville de Percé, il a piloté des projets novateurs en durabilité, développement économique et tourisme, tout en obtenant des distinctions prestigieuses, dont le Prix d’excellence en environnement de la Gaspésie.
À Montréal, il a été président du Salon du Chocolat, un évènement phare qui a contribué au rayonnement international de la métropole.
En 2023, il a été directeur général d’Ensemble Montréal, où il a joué un rôle central dans la rédaction et l’adoption de la constitution du parti.
Il est coauteur de L’État du Québec 2022 avec un chapitre percutant sur l’emploi et la concertation, et auteur du livre Le Parcours, publié aux Éditions Performance.
Aujourd’hui, il est le chef de Futur Montréal.
Pour plus d’information, consultez le site Élections Montréal, Futur Montréal et Wikipédia.
Une petite introduction par Jean François Kacou à La Montréal Gazette, YouTube. 0 :49 – 1 :33.
Des autres indépendants, vous trouverez leurs noms dans le site de Élections Montréal.
Qui sont les parties et que représente chaque un?
Voici des portraits de chaque parti, en utilisant des mots extraits de son site web et d’ailleurs comme les sites des journaux et médias. J’ajoute aussi ma propre interprétation de sa plateforme pour les assigner une place dans le spectre politique.
Projet Montréal, progressiste, néo-urbanisme, technocrate, prolocataire

Le parti a été fondé en 2004. Projet Montréal s’active à bâtir une métropole plus juste et plus verte. Projet Montréal est un parti politique municipal de la ville de Montréal, au Québec (Canada).
Son chef est Luc Rabouin, maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, depuis le 15 mars 2025. Axé sur la qualité de vie, l’urbanisme durable et l’intégrité de l’administration, Projet Montréal vise la relance économique, démocratique, urbaine et démographique de Montréal.
Les principaux points de sa plateforme :
- Créer du logement hors marché pour que chaque famille ait un toit décent et abordable.
- Développer un réseau de transport collectif efficace avec des bus performants qui desservent tous les quartiers.
- Soutenir une économie locale forte qui crée des emplois et des opportunités pour les Montréalais.
- Poursuivre la transition écologique par des gestes concrets, pas par des slogans.
- Bâtir une ville inclusive où chaque citoyen peut s’épanouir.
- Assurer une gestion rigoureuse des finances publiques et des chantiers qui respectent les citoyens.
Note de rédacteur : PM est un parti de gauche et progressiste, pas autant au gauche qu’on voudrait, mais il reste quand même le parti progressiste avec le plus de chances pour gagner.
Avec Luc Rabouin, le parti a décidé par une approche plus pragmatique et moins au nom de la « performance de la gauche ».
Le parti a fait des avances pour mieux adapter la ville aux changements climatiques, mais il reste beaucoup à faire, son plus grand accomplissement est celui de pousser aux gens à repenser la façon qu’on voit la ville.
Avec les pistes cyclables, les verdissements dans divers quartiers et la piétonnisation des rues comme Saint-Denis, le parti a montré que la ville peut accommoder un mode de vie dans lequel les gens peuvent choisir un autre type de transport dehors de la voiture.
Parfois il manque une approche plus populiste avec beaucoup plus de ferveur pour défendre leurs propositions progressistes.
Parce que au contraire a les élections de 2017, aujourd’hui ils doivent défendre leur vision d’une ville qui ne roule pas autour d’une voiture exclusivement et aussi leur bilan, en ajoutant que Valérie Plante ne se présent pas.
Et l’origine de ça reste avec l’élection de Luc Rabouin comme chef, quelqu’un qui avec son « pragmatisme » ne réussit pas à convaincre les gens de continuer avec le projet de Montréal qui ils proposent.
PM a de bonnes idées, des gens diraient qu’ils s’agissent des idées un peu timides, mais il ils ont du mal à communiquer les bénéfices.
En lieu de pousser les gens a voté pour quelque chose, sa stratégie semble être de pousser les gens contre Ensemble à Montréal, qui menace d’arrêter toutes ses initiatives et les mettre en arrière. Avec cette stratégie, ils nourrissent au cynisme des gens. Fin de note de rédacteur.
Ensemble Montréal, réactionnaire, centre droit, probanlieue, pro-propriétaires immobiliers

Le parti forme l’opposition officielle au conseil municipal.
Le parti était au pouvoir de 2013 à 2017 sous la direction de Denis Coderre et sous la dénomination d’Équipe Denis Coderre pour Montréal.
Le 28 février 2025, Soraya Martinez Ferrada, une ancienne députée et ministre libérale sous Justin Trudeau, est élue cheffe de la formation politique.
Le parti a été fondé me comme une opposition, un rôle qui joue jusqu’à aujourd’hui.
Le parti contrôle aujourd’hui des arrondissements dans la périphérie, comme St Laurent, Pierrefonds, Montréal-Nord, Outremont, etc.
Les principaux points de sa plateforme :
- S’attaquer à la crise du logement
- Favoriser une mobilité inclusive et sécuritaire
- Améliorer la propreté
- Renforcer la sécurité
- Réduire l’itinérance
- Gérer avec rigueur et agilité
Note de rédacteur : EM est un parti de centre, avec tendances de droite.
Sa forte allégeance avec les promoteurs immobiliers autant avec les propriétaires grands et petits, les placent vraiment comme défenseurs de statuquo en faveur des proprios.
De tous les autres partis, ils ont les plus des chances de gagner les élections avec une vraie possibilité de vaincre PM.
Toutes ses propositions sont basées sur l’idée qu’il est correct d’avoir de progresse, mais ce progressé ne doit pas être trop dérangeant. Son désir d’abolir le règlement 20/20/20 sans le remplacer qu’avec une promesse vague de travailler ensemble avec le secteur privé est un reflet de cette réalité.
EM a mené une campagne de base sur les sentiments réactionnaires de gens, spécialement sur le dérangement des propriétaires de voitures qui n’arrivent pas à trouver de stationnement à centre-ville, ou dans les arrondissements contrôlés par PM.
Son slogan de « écouter & agir » veut vraiment dire que les gens qui ne sont pas d’accord avec les politiques et leurs implémentations doivent être pris en considération et que ses opinions doivent avoir un poids beaucoup plus lourd pour arriver à bloquer n’importe quel inconvénient à son confort.
Toute critique qu’ils font aujourd’hui cessera le lendemain de sa victoire, car ils utiliseront le même appareil de gouvernement. Je dis qu’ils sont un parti de droite, par ses positions économiques, pas par un politique identitaire ou une guerre culturelle.
Son allégeance au Capital leur met de son côté, leurs intérêts sont les mêmes.
Avec Soraya Martinez, ils ont trouvé une représentante de sa vision de monde où le pouvoir reste dans les mains des riches et la mairesse et un simple bureau administratif.
Transition Montréal, gauchiste

Est un parti politique municipal de la ville de Montréal, fondé en mars 2025 dont le chef, depuis juillet 2025, est le conseiller municipal Craig Sauvé.
Le parti se présente comme une réponse à l’insatisfaction face aux principaux partis politiques, Projet Montréal et Ensemble Montréal, que Sauvé décrit comme formant un « système à deux partis ».
Le parti met de l’avant des propositions axées sur l’équité sociale, le logement, la transparence municipale, l’environnement et la vie de quartier.
Transition Montréal a été officiellement lancé le 16 juillet 2025 et a annoncé dès le lendemain la candidature de Craig Sauvé à la mairie de Montréal pour les élections municipales prévues le 2 novembre 2025.
- Gouvernance, démocratie et transparence
- Finances publiques et fiscalité responsable
- Logement, itinérante et dignité
- Sécurité publique, prévention et solidarité
- Mobilité, transport collectif et transition
- Infrastructures, qualité des travaux et infra mal
- Environnement, aménagement et résilience
- Culture, patrimoine et vie nocturne
- Famille, écoles et vie de quartier
Note de rédacteur : TM est une partie de gauche, qui performe comme une partie de gauche. En fait, ils sont plus à gauche que PM, néanmoins sont participation dans cette course à la mairie serve juste pour diviser le vote de gauche à Montréal.
Même si ses idées et propos sont beaucoup plus ambitieux que celles de PM, ils restèrent quand même un parti marginal. Son but et d’attirer les gens fatigués de PM et les autres partis, et sa proposition est « nous ne sommes pas PM ».
Certainement, ça a ses avantages dans la performance d’une gauche en ligne, mais ça veut dire aussi qu’ils ont les moins des chances à gagner.
Il est aussi vrai que son existence pourrait pousser à PM à agir de façon plus décisive, d’être autant de gauches qu’eux sans sacrifier leur pragmatisme.
Sauf que dans cette élection, le parti sert juste à soutenir la candidature de son chef Craig Sauve, qui semble être plus intéressé à bruler PM qu’à gagner la course.
Action Montréal, corpo, réactionnaire,

Fondé en 2020, avec une première participation en 2021.
Un nouveau parti politique, une formation mise sur pied par des commerçants. Action Montréal est d’abord un groupe de pression.
Ses propositions sont toutes basées sous l’idée de réduire les dépenses, la bureaucratie, etc., mais aussi de mettre en arrière tous les programmes de et initiatives de mobilité durable, et autres choses implémentes par Projet Montréal comme par exemple les pistes cyclables.
La plateforme :
- La propreté
- Le parc immobilier
- Logements abordables
- Registre de loyer
- Ville sécuritaire
- Itinérance
- Le stationnement
- Pistes cyclables
- Boulevard Cavendish
- Taxe de bienvenue
- Le français à Montréal
- Taxe d’eau
- Vignetts
- Parcomètres
- Informatisation du spvm
- Camera corporelles du spvm
- Mont royal, centre de ski
- Centres sportifs
- Marina de Lachine
- Chemin Camillien-Houde
- Rue sainte Catherine
- Rapprochement de la population
- Crypto monnaie
- Reduction de nombre d’élus
- Reduction de la dette
- Industrie cinématographie
- Prières de rues
- Logements vacants
- Est de Montréal
Note de rédacteur : AM est un parti de droit, qui performe comme un parti de droit.
Le parti sert juste à pousser la candidature de son chef et fondateur, Gilbert Thibodeau. Pour eux, la ville doit être gérée comme une entreprise, et ce sont les entreprises qui doivent gérer la ville aussi.
La voiture doit réclamer son lieu au centre de la mobilité et les rues publiques doivent accommoder ce petit espace privé mobile.
Ils sont vraiment enragés contre les mesures de mobilité durable comme les pistes cyclables. Ils fonctionnent de la même façon que TM mais dans la direction opposante.
Pour tous les gens qui ont une réaction viscérale contre tout que représente l’administration Plante, ils ont trouvé en AM un cheval de bataille digne de sa rage.
Futur Montréal, néolibéral, startup

Fondé il y a à peine deux mois, le parti offre une approche base sur l’économie de la ville et des solutions pragmatiques.
Avec beaucoup de confiance dans la technologie pour trouver des solutions ont les problèmes de la ville.
Presque toutes les propositions tournent autour de l’idée que les entrepreneurs joueront un rôle crucial dans le développement de la ville.
Sa plateforme est similaire à celui d’Ensemble Montréal, mais avec moins d’importance pour les banlieues.
- Stratégie d’énergie pour Montréal
- Mobilité
- Plan pour accompagner les personnes en
situation d’itinérance - Stratégie de logement pour Montréal
- Stratégie de développement économique
pour Montréal - Soutien à la communauté artistique et culturelle
montréalaise - Stratégie de sécurité pour Montréal
- Développement durable pour
Montréal - Création d’opportunité pour la jeunesse
- Inclusion pour la Ville
- Sécurité alimentaire
- Propreté et collecte pour Montréal
- Proximité pour les arrondissements de Montréal
- Administration et services publics de la Ville de Montréal
- Une vraie ville du 21e siècle
- Stratégie de cohabitation pour la Ville de Montréal
Note de rédacteur : FM est bizarre. Il se présente comme une version plus libérale que EM.
Sa stratégie repousse sur l’idée que la ville peut être gérée comme une petite startup. Avec une dépendance dans l’implémentation de technologies pour optimiser le fonctionnement de la ville.
Sa plateforme électorale est présentée comme un pitch des affaires, plutôt qu’une plateforme électorale.
Il faut remarquer qu’en réseaux sociaux ils ont mené une campagne avec beaucoup des engagements, sauf qu’il reste à voir si les likes se traduisent en votes.
Quelles sont les différents propositions?
D’autres ont recompilé les propositions concrètes des partis.
https://newsinteractives.cbc.ca/features/2025/montreal-municipal-election/#intro
Ici, tu trouveras les différentes plateformes de tous les partis.
Note finale de rédacteur : la démocratie a été toujours un jeu de vote stratégique, il le sera toujours dans un contexte où les riches ont tout le pouvoir.
La vague d’autoritarisme est globale et dans chaque élection on doit la repousser un peu plus loin, mais elle revient quand même avec chaque cycle électoral.
Les contradictions de notre système l’ordonnent. Il n’est pas suffisant d’avoir les bonnes valeurs, il faut aussi être capable de gagner. Alors, vas-y, votez! Fin de note de rédacteur.
